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Comments (0) S'INSPIRER, VIVRE

Etre heureux ? Pourvu que ça dure

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Certaines personnes sont plus heureuses que d’autres et vous avez tous noté dans votre entourage et environnement relationnel des personnes à la mine renfrognée, irritables, jamais heureuses.
A l’inverse, nous côtoyons aussi des personnes qui ont toujours l’air de bonne humeur. Pourtant ces personnes traversent des périodes difficiles et malgré cela elles restent joyeuses sans se plaindre de leur sort.
Pourquoi existe-t-il ces deux types de profil ? Pourquoi avons l’impression que ces gens heureux ont de la chance et que la vie qui leur sourit ? Est-il question de Bien être ou de Mieux Vivre ?
Il a été démontré, dans des recherches et études en psychologie que les facteurs de prospérité (avec beaucoup d’argent et du confort),  santé (des personnes sont heureuses malgré les maladies qu’elles endurent) et  beauté ont peu d’influence sur le Bien Être.
Nos besoins fondamentaux satisfaits (manger, avoir un toit et être en sécurité), qu’est ce qui fait que nous soyons plus ou moins enclins au bonheur ?

Les scientifiques se sont posés la question de la génétique :

dans maintes études, ils ont pu s’apercevoir que chacun de nous pouvait naitre avec un niveau de base de bonheur, une sorte de réserve vers lequel nous tendrions à revenir, quelques soient nos échecs et nos succès.
Globalement, pour imager, comparons le niveau de base du bonheur au niveau de base du poids : certaines personnes sont minces de nature, elles ne font aucun effort particulier et elles restent minces. D’autres personnes auraient une tendance à prendre facilement du poids et doivent faire des efforts constants pour ne pas grossir.
Bon, cette comparaison pourrait paraitre décourageante vis-à-vis du Bonheur. Certains d’entre nous seraient-ils voués à être toujours heureux et d’autres toujours malheureux ?
Non, heureusement.

L’équipe de Sonja Lyubormisky, professeur de psychologie et qui dirige le département de psychologie de l’université de Californie à Riverside, propose une théorie décrivant les principaux déterminants du Bonheur :
1) Le bonheur dépend du niveau de base dont on hérite à la naissance : 50%
2) Les conditions de vie (richesse/pauvreté, santé/mauvaise santé, marié/divorcé etc. …) jouent pour 10%
3) 40 % de notre capacité au Bonheur est de notre ressort. Bonne nouvelle !!

Donc, TRES IMPORTANT, nous pouvons agir sur notre niveau de base de bonheur.
« cela signifie qu’une personne malheureuse a d’importantes ressources pour être plus heureuse », à conditions qu’elle s’ouvre et observe les comportements et activités des gens heureux, leur façon de vivre et de penser : ces observations et analyses aideront à adapter des stratégies qui stimulent et maintiennent le Bonheur.

INDICES : les gens heureux
– Consacrent du temps à leur famille et à leurs amis
– Savent exprimer leur gratitude pour ce qu’ils ont (ont conscience de ce qu’ils ont et s’en réjouissent et sont dans un état d’esprit de remerciement à la vie en général)
– Sont serviables et aiment offrir leur aide, même à des inconnus (passants dans la rue, collègues …)
– Ils imaginent leur avenir avec optimisme
– Ils savourent les plaisirs de la vie et vivent intensément le moment présent
– Ils pratiquent un sport régulièrement
– Ils ont des projets, des objectifs, des ambitions (action de voir grand)

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L’équipe de Sonja Lyubomirsky a mené l’expérience suivante :

Sur une période de 3 mois, les participants ont été soumis à une stratégie de vie suivante :

– Il leur a fallu mettre par écrit leurs privilèges (ce qui les faisaient réjouir dans leur vie, événements et expériences)
– Ils ont dû se comporter de façon aimable et serviable avec les autres que ce soit de façon spontanée ou planifiée
– Cultiver un optimisme en tenant un journal sur la semaine et dans lequel ils devaient imaginer leur avenir dans un angle de vue positif et d’abondance
L’expérience a démontré que parmi ceux qui s’y sont engagés, ils se sont sentis heureux.
Chouette, appliquons donc ces stratégies !
Mais une fois ce niveau de base obtenu, que fait-on pour que cet état se maintienne ?
Car le Bonheur s’émousse, et savez pourquoi ? L’ HABITUDE
L’HABITUDE, ce que les savants et experts nomment l’adaptation hédonique : on s’habitue vite au changement.
Donc ce sentiment de Bonheur a tendance à revenir à son niveau de base initial.
S’habituer à être heureux est un obstacle à un bonheur durable. Conclusion de cela : l’être humain s’adapte vite à ce qui lui arrive de positif.

Existe-t-il alors des stratégies spécifiques pour éviter, ralentir ou stopper l’adaptation hédonique ?

OUI = il faut lutter contre la routine et savoir apprécier les événements positifs
OUI = il faut savoir faire l’effort d’apprécier ce que nous vivons, ce que nous avons pour maintenir des émotions positives

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Pour être heureux dans la durée :

1 – DIVERSIFIEZ VOS EXPÉRIENCES POSITIVES
2 – RESTEZ OUVERTS AUX SURPRISES ET OCCASIONS NOUVELLES
3 – APPRECIEZ CE QUE VOUS AVEZ
Transformez ces 3 dernières stratégies en habitude … Vous verrez, cela en vaut la peine




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