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Les 5 regrets des personnes en fin de vie de Brownie Ware

BOOST LIVRES, VIVRE

mai 31, 2017

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Nous avons tous une trajectoire de vie. Subie ou voulue ou désirée. Nous avons tous des aspirations, que nous les laissions tomber en cours de route ou que nous les poursuivions.
Tout au moins, vivons-nous notre vie selon ce que nous avons décidé d’en faire. Car le choix est toujours là, à portée de main. Pour cela, quelle attention portons-nous à nos choix de comportements ? Est-il possible d’en prendre conscience ?

 

Le livre et le témoignage de Bronnie Ware nous rappelle d’une façon claire et simple que la vie est ce que nous en faisons. Il nous mène à réfléchir sur nos attitudes de vie.
Que fait-on pour être heureux, quels sont le cheminement pour le bonheur, comment vais-je mourir, quel sera mon état d’esprit à mon dernier moment de vie sur cette terre ?

« Les 5 regrets des personnes en fin de vie » a été pour moi, personnellement, déclencheurs d’une prise de conscience. Alors comment impulser cet instinct de vie et de sens ?

 

Je regrette de ne pas avoir eu le courage de mener une vie en restant fidèle à moi-même, plutôt que la vie que les autres attendaient de moi

Pour rester fidèle à soi-même, il est parfois nécessaire de se connaitre … Le chemin est parfois long avant de se découvrir. Et si tout se passe en cours de route … alors que l’on a bâti une vie avec une famille et un job sur un équilibre que l’on pensait stable ?
Et quand bien même, connaitrais-je mes valeurs, mes aspirations bien tôt, aurais-je le courage de les suivre au risque de déplaire à ceux qui me sont proches et qui m’aiment ?

Je regrette d’avoir autant travaillé

Se laisser submerger par le travail. Par besoin de performance, par peur de ne pas être à la hauteur, par le fait de se laisser absorber par une passion …

Et de ce fait passer à côté des choses simples de la vie, de sa famille ou de ses amis. Et bien souvent, à côté de soi-même et de ses vraies aspirations.

Je regrette de ne pas avoir eu le courage d’exprimer mes sentiments

Le regret de ne pas avoir su exprimer à temps ses sentiments, dire « je t’aime » tout simplement…

Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis

Cultiver la sphère tribale, amicale… Les aléas de la vie nous font parfois délaisser les amis, le temps passe et les distances se créent. Cultiver le terrain amical apporte de la douceur et de l’écoute.

Je regrette de ne pas m’être permis d’être plus heureux

« nous sommes libre de choisir ce sur quoi nous voulons nous polariser »

Encore cette question du choix. Encore aussi et derrière la volonté de s’autoriser à s’aimer soi-même. Si je ne m’aime pas, comment m’autoriserais-je quelque chose de bon ou de doux pour moi-même ?

pour aller plus loin :http://www.ressources-actualisation.fr/special/cours-g.php

Conclusion : Comment vivre pour mourir libre de tout regret ?

Que mettre en place, en marche pour acquérir cette liberté d’esprit et de vie pour que sur mon lit de mort je n’ai rien à regretter ?
Comment réussir ce rendez-vous de moi avec moi-même ? Comment réussir cette rencontre avec la vraie vie qui m’anime ?
Comment agir et vivre dans le respect de moi-même et de la vie ?

Pour aller plus loin : des cours gratuits, riches de sens qui permettent de comprendre comment atteindre cette sérénité, cette stabilité dont nous avons besoin pour vivre selon nos aspirations :

http://www.ressources-actualisation.fr/special/cours-g.php

Bénéficier de cette opportunité offerte

 

 

 

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La Guerre des fesses – JC Kaufmann – Comment bien vivre ronde ou mince cet été ?

BOOST LIVRES, VIVRE

juillet 13, 2016

Comment vivre bien dans son corps cet été ? Que nous ayons des rondeurs ou pas…

Je répondrai par … Changeons nos croyances sur la beauté !

L’été arrive et les vacances au soleil pour beaucoup d’entre nous aussi. Il fait chaud, on dénude un peu ou beaucoup les corps, on prend plaisir à la caresse du soleil.

Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit du regard des autres sur notre peau ? Sur les parties de notre corps libérées du tissu qui voile notre pudeur ?

 Certains, certaines préfèrent se cacher plutôt que d’affronter le regard et les codes normatifs de la « beauté » imposées par notre société.

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J’ai en main un bouquin au titre provocateur « La guerre des fesses, minceur, rondeurs et beauté » du sociologue Jean-Claude Kaufmann.

Lui et son équipe ont cherché à comprendre les codes normatifs de la beauté de notre société occidentale, les comparant à ceux d’autres continents comme l’Afrique ou l’Amérique latine et en faisant l’inspection de l’état des courbes de la gent féminine à travers les siècles.

JC Kaufmann relate l’histoire des corps et de leurs formes, filiformes, minces ou rondes selon les époques de l’histoire occidentale.

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Pourquoi sommes-nous si obsédés par notre poids et notre minceur ?

Il est intéressant de constater que la beauté normative (passe-partout mais qui se remarque tout de même) est en soi une construction sociale. Et les mass-médias nous donnent par l’effusion d’images stéréotypées des repères qui guident inconsciemment nos comportements.

« Plus la minceur devient un opérateur central de la réussite sociale et affective, plus nous sommes incités à faire un petit régime. Et plus le nombre de femmes qui y participe augmente, plus la norme devient puissante »

Comment en sommes-nous arrivés là ? Il est édifiant de constater que nous sommes tous complices d’un certain formatage autour de la … Minceur.

Les médias féminins et les créateurs de mode sont en cause, cela dit il faut souligner que nous y adhérons pleinement.

Il existe donc un « diktat » institutionnel de la croyance de la minceur, relayé par les médias, les médecins, les nutritionnistes  etc … La beauté mince, sous couvert, de canon de la mode et de la santé.

Saviez-vous que nous réagirions surtout à des normes «  une norme de classement qui permet de définir des règles de fonctionnement social » ?

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En parlant de normes …

La beauté féminine est aujourd’hui visuelle : Minceur et tous les accessoires comme rouge à lèvres, mascara et épilation (peau lisse et sans poils).

Il est donc tacitement établi une sorte de beauté normative, un type standard et mince, facilement repérable.

Je suis juste étonnée que JC Kaufmann utilise élégamment le terme d’ « ultraminceur » au lieu de maigreur. Car le terme  déculpabilise un peu de la malnutrition volontaire et renvoie à une bonne image et effet de santé « non, je ne suis pas maigre, seulement ultramince … »

Guerre sociale ?

Rapporté à un point de vue social, minceur vs rondeurs, l’auteur note que ce diktat , cette norme ne s’affiche pas dans toutes les classes sociales :plus on monte dans l’échelle sociale, plus la minceur est signe distinctif de réussite et de beauté.

Les classes moins valorisées socialement parlant, tels les milieux modestes et ouvriers privilégient encore les formes rondes « mieux vaut faire envie que pitié, n’est ce pas ? » : une sorte de résistance aux injonctions d’une classe sociale sur une autre, l’attachement d’habitudes alimentaires marquées par la mémoire du manque et une tradition masculine qui fait honneur aux formes rondes.

Notons donc une opposition, une résistance et mise en place d’une fierté d’être différent avec des formes corporelles alternatives.

Le regard des hommes sur la question 

Les hommes ont un avis moins tranchés et sont hésitants. Le fait est qu’ils aiment la douceur des rondeurs au toucher et sont en même temps conditionnés par ce standard de la minceur qui leur renvoie une femme mince comme un code social de bon niveau.

Diplomates, ils auraient donc une préférence pour une femme qui a de belles formes : mince mais avec des hanches, des fesses et des seins.

Si les femmes sont très féroces vis-à-vis d’elle-mêmes, les garçons seraient donc plus indulgents.

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L’ouvrage de JC Kaufmann se construit autour de la norme clé de la beauté : ce qui est considéré de la normalité.

La minceur pourrait encore à peu se justifier mais pourquoi l’ultra-minceur ? Selon l’auteur, cela viendrait de l’évolution des maisons de couture qui face à une démocratisation de la créativité venant de la rue ont voulu maintenir leur prestige en se repliant sur la « peopolisation » événementielle et médiatique, renforçant des symboles forts comme l’ultra-minceur et des univers glacés et artificiels. (Décrit avec humour dans le film comédie « Le Diable s’habille en Prada » où l’héroïne se trouve confrontée à cette norme de l’ultra-minceur qui relègue le mince taille 38 à celui de la taille éléphant)

En conclusion, nous sommes tous responsables de nous soumettre ou non à la norme sociale de la beauté standard.

Choisissons d’en sortir : Marquez votre différence  en ayant confiance en vous-même et osant être vous-même… Et surtout prenons conscience qu’un corps parfait n’existe pas, nous sommes toutes parfaites même dans nos imperfections…

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Comment développer son leadership grâce à la Symbiocratie ?

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juin 23, 2016

Le leadership est-il une sorte de recette qui aiderait à trouver sens à notre identité ? Comment Didier REINACH, auteur, formateur et conférencier évalue-t-il ce potentiel en chacun de nous ?

Grâce à sa plume à la fois légère et accessible, il nous emmène sur le chemin d’une discussion entre lui et nous :

y a-t-il en chacun(e) de nous une graine de leadership et si oui comment apprendre à la faire éclore?

 

 

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Didier REINACH est-il un leader ?

Le moindre que l’on puisse dire c’est que lorsque vous écoutez ou lisez cet homme affable, poli et souriant, vous êtes accroché par l’énergie et la philosophie subjacentes à son image d’élégant gentilhomme.

« Etre Leader dans un Monde Nouveau, créer du Bonheur et de la Richesse », son dernier ouvrage.

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Le livre de Didier REINACH : une vraie proposition pour comprendre, grandir et développer son leadership, qu’il soit dans le domaine personnel ou professionnel.

Recueil de pensées positives, de poésie personnelle, de voyage et d’exploration du leadership. Il nous prend à témoin des êtres formidables jalonnant au hasard  sa route ou qui viennent à sa rencontre. Pour Didier REINACH, il n’y a pourtant pas de hasard.

 

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Les rencontres de Didier Reinach : des personnes réelles, qui portent des valeurs, vivent et expérimentent des situations qui révèlent un leadership, tel un grand commis d’Etat, le directeur de producteur qui sauve son usine et les emplois, ses mentors tels des Albus Dumbledore qui transmettent une sagesse humaine hors du temps…

Le tout saupoudré d’une pointe de méthode, d’histoire et de neurobiologie. Il nous dit ce qu’il aime et ce qu’il aime nous rassemble autour de valeurs humanistes, un peu désuètes à l’ère de la performance ostentatoire mais tellement fondatrices.

Didier REINACH, c’est une fenêtre ouverte sur la philosophie et vous pénétrez avec aisance dans le monde feutré du luxe de l’esprit et des connaissances : le discernement et la culture.

« on peut développer la culture, mais il n’y a qu’une seule façon de l’ancrer, c’est le débat, l’échange et la confrontation »

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Didier REINACH, symbiocrate ?

La passion de Didier Reinach est celle de rendre le monde à l’élégance de sa philosophie : être symbiocrate. Si la Symbiocratie est une méthode de management qu’il a créé, la Symbiocratie n’est autre qu’une attitude de vie, d’esprit  et d’actions qui engage chacun(e) sur la voie de l’excellence grâce à une symbiose de valeurs et de comportements.

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Rappel de définition de la symbiose qui est un principe de fonctionnement de la Nature :

« La nature nous démontre que la symbiose est l’art de sadapter, de créer, de trouver une solution, une idée pour faire face à un danger, une situation imprévue, pour affronter intelligemment une adversité, pour évoluer ensemble, pour créer de nouvelles façons de faire. Les trois éléments fondamentaux de la symbiose sont de s’adapter, de créer, d’évoluer. »

Et en même temps, il nous somme de vivre nos valeurs et de les exprimer en comportements, en actions internes ou externes. Sans compter l’aspect bénéfique : « respecter nos valeurs nous oblige à être créatifs »

« Si tu veux développer un leadership positif, il y a une façon de penser et surtout d’agir qui doit être positive pour toi et les autres. Le premier travail consiste à faire prendre conscience des gestes que tu poses. Pas des discours, pas des paroles… des gestes ! »

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L’ouvrage de Didier REINACH est constellé de descriptions d’endroits qu’il aime, une ville, un musée et cela plait à notre curiosité gourmande.

Au fur et à mesure de notre lecture, nous découvrons que sa pensée s’encheville tendrement à celle de sa malicieuse grand-mère pleine de bons sens et dont les fameuses maximes ponctuent notre lecture :

« si tu ne t’enrichis pas de l’intérieur, tu vas te défraîchir de l’extérieur »

« un vrai leader ne fait pas de bruit, on l’aime sans savoir pourquoi et quand il s’en va, il y a un vide »

« il faut souffrir pour être beau, beau de l’intérieur ! »

 

Didier REINACH nous livre avec générosité des clés pour  magnifier l’être intelligent et élégant que nous sommes, tel l’Art du Discours et l’Art des attitudes …

Riche et foisonnant, il faut se promener dans le livre de Didier REINACH.  Il est à lire et à relire. Tel un kaléidoscope, chaque relecture appuiera un éclairage sur chacun des points évoqués par l’auteur.

Etre Leader dans un Monde Nouveau fait parti de mes livres de chevet, tel un mentor bienveillant pour éveiller les consciences qu’il est possible de créer un monde meilleur.

Ecoutez l’interview de Didier REINACH sur Radio Clés de Vie

https://soundcloud.com/radioclesdevie/s1e8-booste-ta-vie-agis-didier

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Arithmétique de la chair – Macha Méril – roman

BOOST LIVRES, VIVRE

avril 27, 2016

Le dernier roman de Macha Méril »Arithmétique de la chair »,

entre la tête et le corps et le pourquoi d’une géométrie variable de ce dernier.

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Macha Méril

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C’est le livre que l’on peut lire d’une seule traite. L’écriture est légère comme des bulles, limpide comme l’eau fraîche. Un suspens en filigrane s’installe car on se demande ce que Bettina, l’héroïne, va devenir. Ce corps qui va faire sortir sa « gardienne » de sa torpeur, quel message avait-il à passer ?

Bettina se laisse vivre au fil de l’eau et de son monde intérieur, solitaire volontaire, plongée dans une passion platonique intense, celle d’un cerveau surdoué qui danse avec fluidité sur l’énergie mathématique qui compose l’univers. Et dans lequel surgit avec surprise une spiritualité camouflée. Une Bettina, qui même avec un changement de vie radical, va garder sa même candeur.

Ce roman pose la question de la différence, ici les gros. De la relation à son corps. Plus globalement, il interroge sur le sens de notre identité. Plus profondément questionne notre mission de vie.

Qui es-tu Bettina, dans cette transformation ? Qui deviens-tu sans l’avoir voulu ? Qui retrouves-tu sous les nuages d’éther ?

Un clair-obscur s’installe dans la psychologie de ce personnage attachant, passant de la lumière à sa part sombre. Sommes-nous proche de Bettina ? Cette histoire écrite comme pour mesurer avec une grave légèreté où chacun de nous, nous situons dans le giron réconfortant de la conformité.

Nous retrouvons des clés de développement personnel à travers les expériences vécues de Bettina, de la jeune femme douce et détachée, nous retrouvons ici le résultat d’une prise de confiance en soi et de la reconversion professionnelle, d’autant plus réussie qu’elle est justement accomplie grâce à une sorte d’ambition altruiste et le don d’empathie du personnage.

A noter, les dernières pages du roman : touchantes, très touchantes.

Macha Méril sait nous emporter avec l’élégance d’une grande écrivaine, avec cette force enfantine et intuitive qui donne au lecteur(trice) le sentiment de connaitre intimement Bettina.

A lire, à lire absolument pour aussi apprécier la beauté d’un bon roman.

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Comment retrouver la magie de la vie grâce aux illustrations de Pascal Campion

BOOST LIVRES, VIVRE

avril 7, 2016

Illustrations vibrantes célébrant la magie de la vie de tous les jours

SUNNY SIDE – the art of Pascal Campion – éditions CFSL INK

Nul besoin de réfléchir, juste se laisser porter par les images simples et créatives de cet artiste franco-américain dont le talent a été repéré par les célèbres Studios Disney…

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Que les scènes soient croquées lors d’une escapade dans la nature ou dans le milieu urbain, l’illustrateur franco -américain Pascal Campion, basé à San Francisco, a su capter l’émotion de notre regard enfantin sur la magie des instants de tous les jours.

Le « plus » des illustrations de Pascal Campion ? Elles savent mettre en valeur un certain sens du plaisir de vivre et cela va au coeur, nos pupilles savourent et notre joie trémousse… Il y a toujours une résonance sur la substance d’un souvenir délicieux un jour vécu.

Se promener dans l’univers rafraîchissant de Pascal Campion a en soi quelque chose de thérapeutique, surtout si nous n’avons pas momentanément le moral… Si lui peut voir voir le monde comme cela, pourquoi pas moi ?

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Par son talent graphique, une promenade nocturne sous la pluie se transforme en une expérience vibrante et énergique. Mise en scène de couples tendres et amoureux, d’une sortie en famille, du chez-soi cocon, des scènes citadines … Pascal Camion trouve sa principale source d’inspiration auprès de sa femme et de ses enfants,  dans sa propre relation amoureuse, aux autres et à la vie. Il a « l’oeil » du photographe, cette façon de saisir l’instant et de le reproduire à sa manière particulière avec les jeux de lumière et nuances colorées de son génie graphique.

Peu importe l’heure, le jour ou l’année, il y a toujours une raison pour sourire.

La magie est aussi celle d’avoir l’impression de capter l’histoire des personnages et cette facilité de pouvoir nous les approprier, soit parce que nous les vivons aussi, soit parce que nous rêvons de cette vie illustrée.

Le thème commun semble être l’appréciation de chaque jour passé dans ce monde un peu « compressé » par l’angoisse. Il y a cette indéfinissable et belle palette d’émerveillement enfantin, qui à travers cette œuvre donne des raisons irrémédiables d’aimer la vie.

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Illustrateur romantique de la vie amoureuse, Pascal Campion nous baigne dans un univers de confiance, d’amour et d’un lâcher prise détendu …

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Finalement, nous pourrions nous demander, songeurs :

qu’est ce qui est le plus important pour moi, qu’est ce qui compte le plus pour moi ?

 

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« Tout va mal … Je vais bien ! Ou comment vivre heureux dans un monde de merde » – Philippe...

BOOST LIVRES, PHILOSOPHIE DU SOURIRE, VIVRE

janvier 29, 2016

Se motiver, booster sa confiance en soi, reprendre sa vie en main, choisir une nouvelle orientation de vie ou professionnelle …

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Je vous présente un bouquin à lire (c’est par ailleurs un de mes cadeaux de Noël, je fais partie de celles qui adorent recevoir des livres en cadeau, c’est toujours une invitation au voyage et à la curiosité pour bondir plus loin…)

Dynamique, optimiste, ludique, un brin humoristique, les citations choisies sympathiques (mises en valeur par un joli graphisme), un cocktail d’entrain et de bon sens : le tout sans doute à l’image de son auteur, Philippe BLOCH.

Les chapitres sont présentés sous forme de commandements, évitant ainsi de se prendre trop au sérieux.

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Il est si bon de pouvoir être engagé, impliqué, dans le plaisir d’agir et de se sentir léger : car malgré tout les challenges qui se présentent sur notre chemin, lorsque nous adorons ce que nous faisons, et bien, il n’y a plus d’obstacles mais des opportunités à envisager sous des angles différents.

Il y a aussi quelques pensées bien posées sur le climat français d’entreprendre. En tout cas, Philippe BLOCH a envie de booster les Français vers l’avant, c’est très rafraîchissant.

Avancer, c’est poser une action, et c’est aussi souvent le premier pas vers une certaine introspection de ce que nous avons identifié en nous. La suite est de décider ce que l’on veut faire :

  • rester inconfortablement installé dans notre zone de confort ou

ou

  • se prendre en main, se projeter et se motiver à explorer ce dont quoi nous sommes capables.

 

Je vous invite vivement à lire ce livre plaisant sur la motivation, il a déjà été vendu à plus de 10 000 exemplaires … C’est bon signe20070710_smiley

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Philippe BLOCH

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Plutôt introverti ou plutôt extraverti ?

BOOST LIVRES, S'INSPIRER

décembre 30, 2015

Plutôt introverti ou plutôt extraverti ? Un livre à lire à ce sujet, LA FORCE DES DISCRETS ou le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard – Cela vous parle ? Distinguer les humains en deux catégories : les introvertis et les extravertis. Et bien oui, cela existe. Et ce qui est intéressant, c’est que de le savoir permet une meilleure relation à notre entourage et une meilleure compréhension des gens que vous fréquentez et côtoyez au quotidien, tant au niveau professionnel qu’au niveau privé.

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NOBLESSE DE CARACTERE VS PERSONNALITE ?

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Saviez vous que nous sommes passé d’une culture de caractère à l’ère du culte de la personnalité à partir du début du 20ème siècle ?

Mais, à ce propos, quelle est la différence ? Avoir du caractère ou avoir de la personnalité, n’est-ce pas la même chose ?

En fait, il y a nuance : ce serait comme le fait de passer du caractère noble de l’humain au caractère commercial de l’humain.

La valorisation de « qui nous sommes » ne passe plus par les qualités intérieures mais par le charme extérieur, visible. Tout doit être pouvoir être vu par l’autre, comme une sorte de pouvoir de fascination que l’on se doit d’avoir sur son prochain. Bref, savoir se vendre. Frissonnant de voir nos compétences, nos capacités, notre cœur relégué à l’exploit commercial de savoir se vendre au plus grand nombre …

Lorsqu’on parle de noblesse de caractère, on entend par là des qualités si évidentes et que chacun d’entre nous est ou serait capable d’améliorer :

  • La citoyenneté
  • Le devoir
  • Le travail
  • Les actions d’éclat
  • L’honneur
  • La réputation
  • Le sens moral
  • Les manières
  • L’intégrité

etc …

Engageant selon moi le socle du respect de soi même et de la confiance en soi.

 

Ce qui est demandé si on veut avoir de la Personnalité : savoir être

  • Magnétique
  • Fascinant
  • Époustouflant
  • Attirant
  • Rayonnant
  • Dominant
  • Convaincant
  • Énergique
  • brillant

La culture de la personnalité entraîne un jeu de séduction et présente ce dernier comme un enjeu important.

Voyez comment cela se passe lors des entretiens d’embauche, devant son banquier, lors d’une négociation … Il s’agit alors d’abord d’avoir une bonne image avant d’avoir une bonne réputation, les deux se confondant parfois. (La réputation vient de nos qualités internes telle que l’honneur, le respect de sa parole, la bonté … La bonne image c’est ce qu’on laisse montrer, comment nous savons « briller » sous couvert de sincérité ou non, il s’agit encore de charmer et de séduire)

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D’ailleurs, vous-même, demandez-vous quelle importance vous accordez à la confiance en soi ?

Comment vous représentez-vous lorsque vous pensez avoir confiance en vous-même ?

Serait-ce les signes extérieurs de ces personnes qui semblent si à l’aise en public ou en groupe ?

 Par ailleurs avez-vous identifié de quel bord vous êtes ? Plutôt introverti ou plutôt extraverti ? Dans les deux cas de figures, vous pouvez être parfaitement à l’aise dans votre peau. Cela se fait de manière différente tout simplement. L’essentiel est de se connaitre, savoir comment sont dirigés nos schémas internes et ne pas se retrouver en dysfonctionnement à cause d’un décalage, entre ce qui nous est demandé par une société qui fait de l’extraverti la norme à suivre, et ce que nous pouvons réellement donner ou exprimer. Si vous êtes plutôt extraverti, vous êtes à l’aise comme dans un poisson dans l’eau dans les grandes assemblées. Si vous êtes du genre introverti, vous serez obligés de faire des efforts en société et serez plus confiant en petit groupe.

La définition simplifiée :

L’extraverti a besoin de monde autour de lui pour vivre heureux. Il recharge ses batteries, reprend de l’énergie au contact des autres. Il a besoin de stimuli extérieurs. Seul, il déprime.

L’introverti aime le monde mais il a besoin d’être seul et tranquille pour recharger ses batteries. Il a un univers intérieur qui le nourrit. Seul, il est heureux.

Donc voilà, cette note courte et mes quelques réflexions inspirées par le livre de Susan Cain, « LA FORCE DES DISCRET, le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard » – éditions J’ai lu

Si vous avez lu cet ouvrage, et si le cœur vous en dit, laissez un mot en commentaire pour enrichir cette réflexion, et dire comment vous vivez vous-même votre relation au monde : de l’intérieur ou de l’extérieur ?

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« Je n’ai pas de religion et ça me plait » ou comment cocréer une vie qui a du sens –...

BOOST LIVRES, S'INSPIRER

décembre 3, 2015

Comment cocréer une vie qui a du sens : « Je n’ai pas de religion et ça me plait » de Lilou Macé

Préface de Frédéric Lenoir

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Toujours un brin gentiment provocateur dans le titre pour éveiller l’attention ou faire réagir … et quel plaisir de lire ce bouquin

Voici un ouvrage que nous livre Lilou Macé, plein de joie, d’honnêteté envers elle-même. Lire du Lilou Macé, c’est aussi apprendre à s’autoriser à ne pas être parfait, comprendre que les échecs sont là pour nous booster dans la bonne direction et non nous mettre la tête sous l’eau pour nous moyer dans le désespoir.

A travers une sorte de journal intime et ses voyages (Québec, Japon …), l’auteur nous transmet ses réflexions sur la façon dont aujourd’hui nous pouvons  vivre le sacré, le spirituel.

Encadrée par les rituels d‘une religion ou libre d’expression dans le cœur de chacun, la spiritualité peut prendre une place intime et importante dans le sens de notre vie. Et un des moteurs importants dans la vie de l’écrivaine, conférencière et vidéo blogueuse : la COCREATION. Créer ensemble et avec l’univers.

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On pourrait considérer ce qu’a écrit Lilou Macé comme un manuel de vie, il diffère des témoignages de vécus divers publiés comme des leçons de vie. Il y a une vraie fraîcheur, une vraie spontanéité. Elle croque la vie à pleine dent, vit à 100 %, elle est d’une énergie enfantine vitalisante … J’aime l’appel de son enfant intérieur.

Je vous recommande sa lecture, savourer au calme les périples de Lilou, confortablement installé, elle touche ce qu’il y a de positif en nous … Cocréons ensemble.

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Extrait du livre :

« J’ai le sentiment qu’il est de plus en plus essentiel de raisonner par nous-mêmes. Il ne s’agit pas de ne pas croire en quelque chose de plus grand, mais plutôt de trouver sa place en tant que cocréateur, en tant que participant direct. Et de ne pas attendre les réponses de l’extérieur mais de les trouver en nous. Sinon, on n’avance pas. »

« J’adore rencontrer et interviewer des gens qui m’inspirent et me parlent de leur vision et de leurs rêves, inconditionnellement. Par là j’entends qu’ils sont dévoués à faire de leur vision une réalité. Ils ont l’élégance et la confiance de laisse les choses se mettre en place. »

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J’ai perdu mon job et ça me plait – Lilou Macé

BOOST LIVRES, VIVRE

novembre 12, 2015

Lilou Macé - Photo IanMindcrédit photo Ian Mind

J’ai perdu mon job et ça me plait – 30 jours trouver l’emploi de mes rêves grâce à la loi de l’attraction

1er tome de la trilogie actuelle de la saga de vie de Lilou Macé, auteure et vidéo blogueuse à succès dans l’univers du développement personnel et spirituel.

Ce titre pourrait de prime abord ne pas plaire.

Un brin provocateur, n’est-ce pas ? Dans l’environnement économique et social anxiogène actuel, tout le monde s’accroche à son job et l’idée de le perdre ne plait pas forcément.

« on n’est pas heureux mais on a un job. Qui nous plait pas mais on l’a ». La préférence d’un sentiment de sécurité à un sentiment de joie.

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Oui, mais voilà, nous avons affaire ici à Lilou Macé qui est une indépendante, fonceuse et dont une des valeurs est la liberté.

Elle avait trouvé un super job bien payé à Londres, elle a été licenciée à l’anglaise, un peu brutalement donc.

Comment faire bonne mine, à soi et aux autres. Rester positif, en se disant que finalement c’était peut-être un signe du destin.

L’exercice n’est pas facile et Lilou Macé nous livre ses combats intérieurs. Est-il possible de faire mieux que survivre ou vivre machinalement pour apprendre à savourer une vie délectable que nous aurions choisi. Le défi en 30 jours ?

Lilou nous livre des « trucs » pour orienter son énergie comme le journal de gratitude, la visualisation, les tableaux de vision à fabriquer etc …

Comme toujours, le récit est frais et touchant, parsemé d’anecdotes personnelles. Ce que vit Lilou Macé, nous le vivons tous dans nos propres périodes de crise. Le message partagé de cet ouvrage est que nous avons tous la possibilité de nous en sortir (et aller vers là où nous voulons aller), que nous en avons tous le potentiel car c’est en nous.  Il est nécessaire de sortir du schéma de la peur. REPRENDRE CONFIANCE EN SOI ET EN L’AVENIR.

C’est la façon dont nous nous conditionnons à analyser et anticiper vers le meilleur. C’est une hygiène mentale.

Bonne lecture

blossom

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Comment dépasser ses limites ? Voler plus haut avec Jonathan Livingstone, le goéland

BOOST LIVRES, VIVRE

août 26, 2015

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« J’ai envie de changer, mais comment démarrer cette quête de moi-même, je ne sais pas comment m’y prendre pour être heureux »

Voilà la question que me posait un de mes coachés lorsqu’il m’a rencontré la première fois.

Si nous avons suivi ensemble un cheminement personnalisé, le conseil que je peux donner à chacun est de se lancer dans la lecture de bouquins de développement personnel. Vous avez, bien sûr, énormément de choix avec tous ces ouvrages présentés sur le marché et dans le monde de l’édition. Cependant, les choses les plus simples sont parfois les meilleures.

Si vous avez envie d’avoir l’étincelle, d’être plus performants, meilleur, de développer votre potentiel, d’avoir une vie qui vous colle à votre vraie peau, je vous recommande fortement de lire

 

Jonathan Livingstone, le goéland de Richard Bach

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Cette histoire est une extraordinaire métaphore sur la volonté d’aller plus haut, plus loin. De dépasser la norme malgré le poids des convenances de votre environnement.

Elle peut mettre le pied à l’étrier pour avoir le courage de suivre ses rêves. Il ne s’agit pas de se sentir prêt ou pas d’y aller, il s’agit d’avoir le courage et la confiance.

La route n’est pas tracée, c’est nous même qui la dessinons.

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Jonathan le goéland va traverser des périodes de doutes à cause du regard de ses congénères goélands, il essaie même de rester au même niveau qu’eux pour leur plaire.

Finalement, il décide d’être lui-même et s’affranchit de son groupe.

Enfin seul, il va évoluer rapidement, progresser sans plus aucune contrainte ni jugement extérieur et vivre dans la puissance de lui-même, dans toute l’envergure de son identité, entière et noble.

L’histoire se termine magnifiquement.

Votre temps de lecture : entre 1 heure 30 et 2 heures, pas plus.

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Si vous avez lu ce livre, je vous invite à laisser ci-dessous vos commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

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