MENU

S’INSPIRER
Category

990

L’Art du bonheur : Sagesse et sérénité au quotidien – Dalai Lama

BOOST LIVRES, S'INSPIRER

mars 15, 2015

AVT_Dalai-Lama_6994

Sa Sainteté Dalai Lama

 

9782290303412

Ecoute audio (pris sur Youtube) :

 

Pour une  lecture ou une écoute de cet ouvrage sur le Bonheur et l’intention de notre Bonheur. C’est toujours un régal d’écouter les Sages, en l’occurrence le Dalai Lama, haut chef spirituel du bouddhisme. Que  l’on ait un penchant pour la spiritualité ou non, on ne peut rester indifférent à ces choses simples qui recadrent notre réflexion sur notre course au quotidien dont nous avons oublié l’ultime but : être heureux ?

Ici, la lecture de l’Art du Bonheur (notre chemin pour l’atteindre) nous rend paisible et réajuste les questions essentielles que nous avons à nous poser.

Que l’on ait foi dans une religion ou non, tous nous cherchons une vie meilleure. Aussi je pense que le véritable mouvement de notre vie est orienté vers le bonheur… Je crois que l’on peut atteindre le bonheur par l’exercice de l’esprit.

Par « esprit », le dalaï-lama n’entend pas seulement l’intellect, mais le sentiment, le coeur, l’âme. En exerçant avec assiduité ces ressources, nous pouvons développer un nouveau mode d’intimité avec nous-mêmes et les autres, transformer la souffrance, surmonter les obstacles, mener une vie spirituelle authentique, et ainsi retrouver notre état de bonheur intérieur. Prix Nobel de la paix, le dalaï-lama s’exprime et se comporte avec une bonhomie sans défaillance, une intelligence profonde (voir Le dalaï-lama parle de Jésus. Son porte-parole est ici un psychiatre américain, Howard Cutler. Le livre est le fruit de longs entretiens entre les deux hommes, complétés par des anecdotes relatives au chef spirituel tibétain (dont l’interprète a revu le texte), et des observations du médecin occidental. Le volume figure à juste titre dans la collection Aider la vie. –Colette-Rebecca Estin

Présentation de l’éditeur

Le Dalaï-Lama poursuit sa réfl exion sur le bonheur en s’interrogeant sur la relation que chacun entretient avec les autres. D’un côté, il aborde sans concession la question des préjugés, de la violence, de la peur, du racisme… De l’autre, il souligne l’effet positif que
peuvent avoir l’empathie et la compassion sur notre capacité à atteindre le bonheur. Soucieux d’éviter la pure spéculation religieuse ou philosophique, le Dalaï-Lama propose dans ces entretiens avec Howard Cutler des conseils empreints d’une lumineuse sagesse, mais aussi pragmatiques et en phase avec notre temps.

Laurent Jacquet prête une voix chaleureuse et pleine de conviction à cet échange où rivalisent sagesse et intelligence.

Read article

755

Si tu veux changer le monde, aime un homme

S'INSPIRER

février 11, 2015

matthew-henry-25568

 

Si tu veux changer le monde

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Choisis celui dont l’âme appelle véritablement la tienne, celui qui te voit, et qui est suffisamment courageux pour avoir peur. Accepte sa main et guide le doucement vers le sang de ton cœur, où il peut sentir ta chaleur autour de lui et s’y reposer, et brûler toutes ses lourdes charges dans tes flammes. Regarde le dans les yeux, regarde au plus profond de lui, et vois ce qui s’y trouve, endormi ou éveillé, ou timide ou impatient. Regarde le dans les yeux et vois ses pères et grand-pères et toutes les guerres et autres folies que leurs esprits ont combattues dans des contrées lointaines il y a longtemps. Regarde leurs souffrances et leurs luttes, leurs tourments et leur culpabilité; sans jugement. Et laisse cela partir. Ressens son fardeau ancestral, et comprends que ce qu’il recherche en toi c’est un refuge sûr. Laisse le se fondre dans ton regard stable, et sache que tu n’as pas besoin d’être le miroir de cette rage, parce que tu as un utérus, une porte douce et profonde qui soigne et purifie les vieilles blessures.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Assieds toi devant lui dans toute ta majesté de femme, dans le souffle de ta vulnérabilité, en jouant l’innocence enfantine, dans les profondeurs de ton invitation à une mort florissante, te soumettant avec tendresse pour permettre à sa puissance d’homme de faire un pas vers toi… et nagez ensemble dans l’utérus de la Terre, dans un silence entendu. Et quand il se retire… car il se retirera… fuyant par peur dans sa caverne… rassemble les Grands-mères autour de toi, enveloppe toi de leur sagesse, entends leurs doux murmures, apaise ton cœur de petite fille apeurée qui t’immobilise… et attends patiemment son retour. Assieds toi et chante près de sa porte le chant du souvenir, pour qu’il soit encore une fois rassuré.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. N’amadoue pas le petit garçon avec des ruses et des tours, de la séduction et des pièges pour le leurrer vers une toile destructrice, vers un lieu de chaos et de haine plus terrible encore que toutes les guerres combattues par ses frères. Ce ne serait pas Féminin, ce serait une revanche, ce serait le poison de l’abus des époques, le viol de notre monde. Et cela ne donne aucun pouvoir à la femme, elle se diminue en le castrant. Et elle nous tue tous. Et que sa mère l’ait soutenu ou pas, montre-lui la vraie Mère, tiens-le maintenant et guide-le dans ta grâce et tes profondeurs brumeuses jusqu’au centre de la Terre. Ne le punis pas parce que ses blessures ne correspondent pas à tes besoins ou à tes critères. Pleure pour lui de douces rivières, et ramène tout à la maison avec ton sang.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Aime-le suffisamment pour être nue et libre, aime-le suffisamment pour ouvrir ton corps et ton esprit au cycle de naissance et de mort. Et remercie-le pour l’opportunité de danser ensemble dans les tempêtes qui font rage et les bois silencieux. Sois assez courageuse pour être fragile, et laisse-le s’abreuver aux pétales doux et capiteux de ton être. Fais-lui savoir qu’il peut te tenir, et se lever pour te protéger. Tombe en arrière dans ses bras et fais-lui confiance pour te rattraper, même si on t’a déjà laissée tomber des milliers de fois avant. Apprends-lui à se rendre en te rendant toi-même, et fusionnez dans le doux néant du cœur de ce monde.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Encourage-le, nourris-le, autorise-le, entends-le, tiens-le, guéris-le. Et à ton tour tu seras nourrie, soutenue et protégée par ses bras forts, ses pensées limpides et ses flèches affûtées. Car il peut, si tu le lui permets, être tout ce dont tu rêves. Si tu veux aimer un homme, aime toi, aime ton père, aime ton frère, aime ton fils, aime ton ancien partenaire; du premier garçon que tu as embrassé au dernier pour lequel tu as pleuré, remercie pour les dons, des débris dans lesquels tu te trouvais jusqu’à la rencontre avec celui qui se tient devant toi maintenant. Et trouve en lui la graine du renouveau et du solaire, une graine que vous pouvez nourrir pour aider l’émergence d’un nouveau monde, ensemble.

Texte de Lisa Citore

broche

Read article

1539

le sens de la vie 2 : arrête de toujours attendre !

BOOST FILMS, S'INSPIRER, VIVRE

janvier 29, 2015

elena-shumilova-femme-assise-sur-ses-valises-au-bord-dune-route    crédit photo Elena Shumilova

 

J’écris ce deuxième article sur le sens de la vie en commentant le film MANGE, PRIE, AIME tiré du livre du même titre de Elizabeth Gilbert.

A travers ce film agréable et facile d’abord que je vous recommande, nous pouvons nous inspirer d’une réflexion sur le sens de la Vie, sur le sens que nous mettons dans notre Vie et comment nous nous mettons en action ou pas pour trouver sens ou profondeur dans qui nous sommes. Et cela en construction positive.

« Arrête de toujours attendre ! » a été le déclencheur pour l’héroïne pour se mettre en action. La raison, la motivation, le sens réel de sa présence ici bas pour être sûre de ne pas vivre à côté de sa vie mais pleinement à l’intérieur de sa vie, celle qui l’anime à l’intérieur d’elle-même, ses rêves, ses envies, sa soif de vibration et d’intensité… L’héroïne est féminine, elle s’adapte cependant aussi bien à la gente masculine.

 

PHASE DE BILAN : SOUFFRANCE

La première phase est délicate, c’est la remise en question, la période la plus inconfortable, celle du bilan qui te fait dire que tu n’es pas sur la bonne voie de toi-même. Pourtant, tu as tout ce dont tu avais désiré, un mari, une maison, un super job …

Elle quitte son mari, sa maison, :

« j’avais activement participé à la construction de chaque étage de cette vie. Alors pourquoi ne me retrouvais-je nulle part ? »

«  il m’était impossible de rester mais plus encore de partir. Je ne voulais faire souffrir personne. »

PHASE DE TRANSITION : L’INCONFORT

Liz rencontre un autre homme, David,  tombe amoureuse de lui, cette nouvelle passion l’abîme plus encore, ils sont malheureux …

Arrête de toujours attendre ! Lui crie-t-il à un moment donné

Arrête de toujours attendre. Elisabeth attendait des autres pour être heureuse. Elle attendait le phénomène de l’extérieur vers l’intérieur …

Liz va voir sa meilleure amie :

« tu veux savoir ce que j’ai ressenti ce matin en me levant ?

Rien. Aucune passion, aucune ardeur, aucune flamme aucune Foi, absolument rien !

Cela me terrifie, c’est genre pire que la mort. Alors c’est cette personne que je vais être à partir de maintenant ? … Je ressens la nécessité de changer. »

 

PHASE ACTION : ITALIE

L’héroïne Liz part à la recherche non pas d’un sens de la vie mais d’une profondeur. Liz va entamer un voyage qui commence par l’Italie, pour trouver sous les gravats de son existence plus qu’un sens = une profondeur.

« Je ressens la nécessité de changer.

A une époque, j’avais un appétit de bonne bouffe, de vie mais en cours de route il s’est envolé. Je ne me suis jamais donné 15 jours de répit pour être enfin face à moi-même.

J’arrive plus à être ici. »

 

L’Italie et la découverte du Dolce Farniente « la douceur de ne rien faire » : Premier Lâcher prise de Liz.

Découverte  de la beauté de l’instant présent à travers l’art et un art de vivre, du plaisir de manger de bonnes choses, d’avoir des amis et profiter du temps qui passe, qui vit, qui bat de façon sereine et paisible.

Un ami italien de Liz :

« Les américains s’y connaissent en distraction mais ne connaissent rien au plaisir »

Avec la mondialisation, les européens sont entrés dans cette ère de la distraction pour oublier qu’ils ne sont pas heureux.

Jeu de mots lors d’un repas entre amis : chacun doit trouver le mot qui l’identifie. Arrive alors le tour de Liz :

  • « Enfant » : là j’étais bonne
  • « Epouse » : peut mieux faire
  • « P’tit ami » : peut mieux faire
  • « Mon mot c’est écrivain »
  • Oui, mais ça c’est ce que tu fais mais pas ce que tu es, non ?

Etonnement de Liz

Sa meilleure amie du moment vient à son secours et répond pour elle :

  • Peut-être que tu es une femme en quête de son mot ?

 8cdafb2923d279512fce78422a0df9db

PHASE PACIFICATION : L’INDE

Liz a fait le tour de ce qu’elle cherchait en Italie. Elle part en Inde.

Nouvelle découverte, nouvelle couche plus profonde sous les gravats.

Méditation mais toujours ce passé qui revient à la charge. Nos actions passées qui remontent à la surface jusqu’au pardon. Le laisser passer. Arrêter d’être en colère contre soi-même.

Un nouvel ami de Liz tente de l’aider à comprendre ce qu’il y a à ressentir et non à comprendre :

«  la pièce de méditation se trouve à l’intérieur de toi. C’est ça que tu dois décorer.

Choisis tes pensées de la même façon que tu choisis tes vêtements tous les matins.

Tu viens ici avec une obsession de contrôler ta vie, travaille sur ton esprit, il n’y a que ça que tu devrais essayer de contrôler.

Si tu n’arrives pas à être maitre de ton esprit, alors tu n’es pas sorti de l’auberge … »

 

PHASE RETOUR AU VRAI SOI AUTHENTIQUE :

Liz se rend à Bali.  Elle y retrouve un vieil homme sage qui devient son ami.

Elle fait l’apprentissage d’un équilibre. Elle fait une rencontre importante, l’homme avec qui elle pourrait vivre, authentique et vrai.

Les démons de Liz reprennent le dessus, Liz fuit ses émotions par peur de rompre le bel équilibre, a sérénité qu’elle enfin a trouvé. Elle a peur de ses émotions, de ses sentiments, de perdre la paix tant recherchée.

Elle décide de fuir jusqu’à ce que son ami, le vieil homme lui explique dans son jargon balinais :

« Liz … amour casse équilibre … mais amour essentiel pour vivre vie équilibrée »

Un déséquilibre pour vivre équilibré. Laisser aller son cœur et le suivre. Le cœur et non pas les échos de l’Ego. Se faire confiance et avancer.

 mange-prie-aime

  

Vous l’aurez deviné l’histoire finit bien. Liz trouve le bonheur, l’équilibre et l’amour.

Il n’est pas utile de voyager si loin, mais le récit est initiatique et est fait pour faire réfléchir sur les étapes de notre progression.

Le travail sur soi est long, et apporte autant de dépaysements intérieurs, surtout lorsqu’on a été enseveli sous une montagne de pressions sociales « fais pas ci, fais pas ça, tu dois être comme cela et non comme ceci … »

 

Bon voyage et n’oubliez pas, je peux être votre guide. Contactez moi.

Namasté

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

 

 

 

 

Read article

646

Faut-il vivre le plus intensément possible ?

S'INSPIRER, VIVRE

janvier 15, 2015

3447420954_6aa454dbcd_m

… La peur panique que je n’ai cessé d’éprouver une vie durant de toute tiédeur (…) et la hantise de vivre plat.

Christiane Singer – écrivaine

Nous pouvons exploser de sensations intenses comme dans le sport extrême, les manèges de fête foraine, le requin en cage, le saut à l’élastique, les addictions, ces jeux où l’on frôle la mort parce que toutes ces actions nous posent sur la frontière du Réel en opposition à la Réalité de notre quotidien codifié.

Dans ces moments fulgurants, nous sommes face à nous même. Enfin plus rien d’autre n’existe entre le Soi et moi sinon la densité de cet instant vécu dans une intensité réelle. Externe et en même temps réelle.

Certains parleront d’étourdissements, de divertissements pour oublier une vacuité de la société matérialiste. En même temps, ne sont-ils pas dans une recherche de la connaissance de soi ? jusqu’où suis-je capable d’aller, d’affronter ma peur ? Le premier pas vers le frôlement de ce qui ne vieillit pas, de ce qui ne meurt pas en nous ?

 

L’intensité. Il y a aussi cette manière de vivre intensément l’intérieur de soi.

Cette exploration interne qui nous font poser la question du Sacré, vertigineuse et enivrante.

  • Qui es –tu ?
  • Qu’est ce qui fait que tu es ici sur Terre ?
  • Qu’incarnes-tu en vivant dans ce corps, dans cette vie qui t’a été donnée ?
  • Quel destin te choisis-tu ?

 

Exercice : quelle est ta devise ? Recherchez votre devise de vie

  • « Vivre le plus intensément possible » selon l’écrivaine Christiane Singer
  • « A la recherche du sublime » selon le photographe Malteste
  • « Jamais sans amour » selon un anonyme ardent défenseur du bénévolat
  • « Rien n’est impossible » selon une étudiante qui se lance dans la vie avec enthousiasme

 Puis dans un mois, reposez-vous la question de cette devise, est-elle bien mienne ? Cet exercice vous permettra de vous poser les questions de votre identité de vie, mettre en cohérence ce que vous faites et ce que vous pensez.

 

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Read article

2053

Christiane SINGER, la Magnifique

BOOST LIVRES, S'INSPIRER

janvier 8, 2015

CHristiane Singer Calligraphie Massoudy

Merveilleuse Christiane Singer, écrivaine, essayiste et psychothérapeute, malheureusement décédée d’un cancer en 2007.

Ecriture et lecture accessible et inaccessible à la fois.

Son langage est clair pour qui est prêt à la lire, incompréhensible pour qui est encore dans le brouillard, c’est-à-dire celui ou celle qui n’a pas encore pris conscience qu’il est possible de s’explorer dans une autre dimension que notre réalité quotidienne.

Seuls ceux qui parviennent à sortir du brouhaha asservissant des habitudes peuvent plonger dans la profondeur de ces propos d’âme. Pour les autres, ils sont sur le bon chemin s’ils ont ce privilège de découvrir Christiane SINGER.

Magique Christiane Singer : 3 ouvrages que je me suis offert pour Noel et dont je me suis fait une vraie fête à la lecture

Ou cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? : Chroniques sur le sens de la vie

 

« Parler de sens pour dire qu’on l’a perdu est aussi bizarre que de prétendre n’avoir plus de temps. Le sens est comme le temps, il en vient à chaque instant du nouveau.

Il est là en abondance, il afflue. »

Histoire d’âme : le retour à la vie d’une personne qui plonge dans une dépression

histoire d ame

« De tous les actes inachevés, de tous les gestes que nous n’avons pas menés jusqu’au bout, de tout cet à peu près dont nous tissons nos jours et nos nuits, de toutes les rencontres avortées avec soi-même et les autres, nait un jour la crise (dépression) »

Puis la Rédemption, la Renaissance :

« Chaque fois j’ai été submergé d’une indicible tendresse pour cette unique manière d’être au monde que chacun manifeste à travers le corps qu’il s’est choisi, ses gestes, ses hésitations, ses maladresses même – et chaque fois m’a étreinte une vénération profonde pour cette part divine que chaque vivant – le plus souvent à son insu – incarne. »

Seul ce qui brûle : une histoire d’amour intense et profonde où les corps, l’être et l’âme d’un homme et d’une femme s’entremêlent jusqu’à une passion rédemptrice.

Ce livre lui fut inspiré par une nouvelle de Marguerite de Navarre et surtout cette inflexion à elle-même, je la cite :

(…) la peur panique que je n’ai cessé d’éprouver une vie durant de toute tiédeur (…) et la hantise de vivre plat.

Voilà ce qui hante Christiane Singer et qui fait que chaque instant donné de vie prend un relief particulier. Elle n’est pas à la recherche de sensations fortes trouvées à l’extérieur, ces sensations vibrent déjà en nous pour autant que nous nous mettons à l’écoute et au diapason de ce qui résonne au fond de nous.

C’est un électrochoc de lire du Christiane SINGER : nous sommes loin des écrits répétitifs et faciles des Paulo Coehlo, Marc Levy (même si je les respecte énormément), elle exige  une ouverture d’esprit, elle exige une déconnexion à nos modes de vie et de pensée soumis au radar des habitudes et de la peur, elle demande « l’étincelle »

Christiane SINGER nous plonge dans une autre dimension, celle de notre potentiel intérieur à la beauté. A travers ses écrits, elle témoigne avec une extrême sensibilité poétique et délicatesse de ce qu’elle a exploré en son être intérieur. Par l’écriture, elle partage cette  révélation de ce qu’il y a de possible et merveilleux au-delà de notre individualité, de notre Ego. Nous avons tous une beauté intérieure.

« rien ne m’apparait plus apte à nous refléter l’irréalité de nos systèmes de pensée contemporain que l’exploration d’autres espaces humains d’égale chimère et d’égale fureur »

 

Read article

605

Le courage et hommage à CHARLIE HEBDO

S'INSPIRER, VIVRE

janvier 7, 2015

 

39

En ce début d’année, nous sommes plein de bonnes résolutions. Dans l’enthousiasme du moment nous sommes confiants, ces résolutions, oui, on va les suivre. Cependant,  va-t-on avoir le courage de les suivre dans la durée. Va-t-on avoir le courage de persévérer dans l’inconfort du changement de nos habitudes qu’impliquent ces bonnes résolutions ?

Mais à propos, c’est quoi le courage ?

Prenons du recul et voyons sur quoi nous fonctionnons habituellement. Nous vivons sur deux stratégies ou logiques fondamentales basées sur deux grandes émotions : l’amour et la peur.

La logique d’amour sur laquelle nous bâtissons les meilleures stratégies qui nous mènent à notre épanouissement et une certaine forme de bonheur (ce que l’on aime, ce qui nous fait vibrer, l’émotion que provoque l’amour sous toutes ses formes et l’amitié)

Cependant, à la lumière de ce jour du mercredi 7 janvier 2015 et du drame qui s’est déroulé dans les locaux de la Rédaction du magazine Charlie Hebdo, et toutes les autres nouvelles horribles nous parvenant par le filtre des médias, c’est la peur qui nourrit le plus aujourd’hui notre structure de pensée, .

Il y a cette peur salutaire qui nous évite de faire des bêtises, cette peur stimulée par un instinct de survie. Puis il y a cette peur que l’on crée, produit par notre imagination, notre environnement et qui n’est pas forcément objective. (imaginer avoir peur de parler en public par exemple).

Le courage dans tout cela ?

Le courage, c’est savoir poser une action concrète même quand nous avons peur.

Les journalistes de Charlie Hebdo devaient avoir une peur légitime suite aux menaces qu’ils recevaient. Mais qu’ont-ils fait ? Ils ont refusé de se laisser envahir par la peur. Ils ont continué à agir, à travailler et publier.

Saviez-vous qu’il y a 3 réactions possibles face à la peur :

  1. Il y a la fuite
  2. Il y a l’agressivité, (je me bats)
  3. L’inhibition (être tétanisé par la peur)

Il faut savoir que la peur est une émotion légitime, comme la colère. Il faut savoir aussi que nous pouvons la diminuer en posant une action.

La peur est un mode de réflexion (plus on pense à la peur, plus on a peur et cela peut aller jusqu’à la panique – plus on a peur et moins on fait de choses et moins on fait de choses moins on se sent bien dans notre estime de soi).

Si nous posons une action concrète, nous diminuons de façon considérable cette émotion de la peur.

Notre cerveau interprétera l’action en se disant qu’il n’y a pas de peur à avoir, c’est un mécanisme qui se met en place, notre inconscient développe de la confiance.

Il est normal d’avoir peur mais il n’est pas normal de ne pas poser d’action. Nous n’avons pas le droit de laisser notre être envahi par la peur.

Je rends hommage à la rédaction de CHARLIE HEBDO et à son courage d’avoir continué ses actions et de ne pas laisser place à la peur ni de renoncer à ses convictions de liberté.

A terme, c’est notre estime de soi qui se modèle à nos réactions face à la peur et à notre courage.

CHARLIE HEBDO c’est le courage de dire OUI à sa liberté d’être et d’expression et le courage de dire NON à toute forme de répression de la peur.

Ces journalistes sont morts en personnes courageuses, elles défendaient en même temps notre propre liberté d’expression et notre liberté de lecture.

Dans la continuité et en hommage à votre propre liberté et celle de Charlie Hebdo, voici un exercice que je vous propose :

Réfléchissez sur ce qui vous fait peur, sur ce que vous n’osez pas faire. Quelle action, même toute petite, pouvez-vous poser pour avancer ?

 

 

Read article

705

Natacha Polony, Audrey Pulvar, Claire Keim, Melody Gardot

S'INSPIRER, VIVRE

janvier 5, 2015

10929457933_dae78d4aaa_b

(photo Katharina Jung)

Voilà 4 femmes. Elles ont en point commun d’être médiatiques, féminines, intelligentes, elles ont du coeur, de l’élégance, de la beauté pour chacune. Passionnées.

Différente chacune, bien sûr et c’est ce qui m’intéresse dans mon propos d’aujourd’hui.

Leur façon d’être.

Deux d’entre elles sont plutôt intellectuelles, le cérébral joue un rôle important, elles posent un discours concis, clair, construit, argumenté. Elles sont passionnantes à écouter, à observer. Elles véhiculent ce en quoi elles croient. Il y a une maitrise, un maintien, cette retenue, un sens aigu de l’intelligence intellectuelle. (Natacha Polony, Audrey Pulvar)

Les deux autres s’expriment avec leur « être », avec le corps, avec le regard. Elles s’expriment par vibration. Elles n’ont pas les mots, le discours mais le corps vibre. Elles s’expriment par les yeux, par leurs gestes légers, par leur voix douces comme du miel, elles ont une douceur d’être, elles sont passionnantes à regarder, à observer. (Claire Keim, Melody Gardot)

Elles sont différentes et néanmoins admirables.

Puis j’ai observé des starlettes d’émissions de téléréalité. Médiatiques et ordinaires.

Avec elles, nous passons sur une manière d’être qui résonne dans le vide. Elles parlent, gesticulent mais n’expriment rien. Ces femmes sont déroutantes de platitude et d’ennui. Rien ne vibre lorsqu’on les regarde et observe. Encéphalogramme plat. Des pleurnicheries et pas d’émotions. Même pas un brin de légèreté, c’est le vide.

Exercice :

Auxquelles d’entre elles vous identifiez vous ?

Cherchez à qui vous souhaitez ressembler.

Cherchez à vous élever, votre esprit, votre grâce intérieure, voir plus grand de vous-même, plus belle.

« Boostez votre vie, agissez ! »

Faites appel à votre coach de vie qui peut vous aider dans la voie de votre développement personnel, vous guider, vous conseiller.

Prenez ce raccourci pour gagner du temps, éviter de perdre des années à vous chercher sans vous trouver.

« Booste ta vie, agis ! »

Foncez pour aller plus haut

 

Read article

681

Over and Over – Etonnant clip vidéo – Jean-Louis Murat

S'INSPIRER

janvier 5, 2015

4837428903_645852853b_z

Un homme se met à nu.

Il se déshabille, vêtement après vêtement, tout en marchant, en avançant dans une nature vierge.

Rien se dirige ses pas, il se laisse aller et regarde droit et loin devant lui. Il n’est pas désespéré. Il cherche en lui. Il lève la tête, regarde le ciel, semble respirer différemment.

Il enlève chaque vêtement comme s’il enlevait  une couche, vêtement après vêtement, couche après couche de tout ce qu’il ne supporte plus.

Il se découvre, une nudité belle d’un homme qui ose enfin dire « non » à ce qui l’encombre.

Et il se met à courir cet homme. Il court doucement puis à une vitesse folle, à la mesure de l’ivresse de cette nouvelle liberté de soi retrouvée.

Tout est à construire, reconstruire. Tout est possible désormais. Il choisira avec soin ses nouveaux vêtements, pour se vêtir de l’habit à sa mesure et de son choix.

Cette vidéo est un clip à la liberté, liberté d’être soi, liberté de montrer qui je suis, liberté d’entreprendre  une nouvelle vie.

A l’image sans doute de l’artiste Jean Louis Murat qui a créé la chanson soutenu par ce clip vidéo.

Chanson OVER AND Over album Toboggan

Auteur Interprète Jean- Louis Murat

 Enjoy ! Booste ta vie, agis !

Read article

A Christmas Carol (conte de Noël) – Charles Dickens

BOOST LIVRES, S'INSPIRER

décembre 17, 2014

3194206007_0ddf8cf67e_q

A Christmas Carol (conte de Noël) – Charles Dickens

Relisez ce formidable conte de Charles Dickens : un soir de Noel, un homme âgé, à la fin de sa vie, immensément riche mais au cœur dur comme la pierre est visité par trois esprits.

L’esprit du temps passé (et notre homme revit les moments les plus marquants de sa vie),

l’esprit du temps présent (notre homme ouvre les yeux sur ce qui se passe au présent autour de lui)

l’esprit du futur (il apprend ce que sera son terrible futur).

Nos comportements, nos actes ayant toujours une répercussion sur le déroulement de notre vie (d’où la nécessité expresse de réfléchir sur le Sens de notre vie), imaginez la vie vide et creuse, glaciale de cet homme qui préfère l’argent et la possession de biens matériels aux hommes et à leur affection et amour.

 Si notre fin de vie doit être à l’image de ce que nous avons vécu, il faut alors vivre dès maintenant ce que nous souhaitons vivre à la fin de notre passage dans ce monde … Faites cet exercice, imaginez vous dans quelques années, aurez vous vécu ce que vous souhaitiez ?

Le côté magique de ce conte est celle de la générosité de la Vie : malgré la sécheresse du personnage, la Vie ne le juge pas et lui offre une seconde chance.

Ayant compris la leçon, cet homme se rachète, se met à distribuer cadeaux joie et amour autour de lui et il finit sauvé d’une sinistre fin, entouré et heureux.

Belle leçon.

Il n’est pas toujours simple de se remettre en question, il y a une question de volonté mais aussi de méthode. Les coachs de vie sont là pour vous aider à suivre les étapes qui vous permettent de vous positionner dans le bon axe de vous-même.

N’hésitez pas à les contacter, ils ont été formés pour vous accompagner.

 

Read article

Les 12 climats du corps selon Jean-Yves Leloup*

S'INSPIRER, VIVRE

novembre 26, 2014

imagesPAPILLON

 

Dans le chemin de votre ressourcement, vers la connaissance toujours plus approfondie de vous-même et suite aux articles sur les émotions et leurs intelligences, l’intelligence du corps est aussi une autre manière de se découvrir et mieux se comprendre et au moins appréhender le monde d’une façon différente :

Les émotions sont ressenties dans le corps et en même temps elles sont immatérielles. Comment toucher, vivre cette immatérialité ?

Selon Jean-Yves Leloup, il y a 12 climats corporels que la vie expérimente en nous.

  1. Corps de mémoires
  2. Corps d’appétits
  3. Corps de pulsion
  4. Corps d’émotions
  5. Corps de paroles
  6. Corps de pensées
  7. Corps de désir
  8. Corps de sentiments (compassion)
  9. Corps imaginal
  10. Corps de louanges
  11. Corps de lumière
  12. Corps de silence

 1) LE CORPS DE MEMOIRE :

Le code génétique, celui reçu à la naissance. Il s’y trouve toute l’histoire de nos parents, grands-parents … Nous sommes mes héritiers de la mémoire de notre famille, de nos ancêtres.

Il est important d’être en paix avec notre histoire, avec cet héritage, lui dire « oui », l’accepter sans le juger car « tout ce qui n’est pas accepté ne peut pas être transformé ; tout ce qui n’est pas assumé ne peut pas être sauvé »

Pour cette paix avec notre héritage, il faut passer par cette acceptation de ce que la vie nous a donné à notre naissance.

Cependant, si je suis conscient d’appartenir à cette lignée, je ne suis pas cette lignée. Je ne dois pas en faire mon identité, je l’accueille sans la juger.

A moi de transformer cet héritage en trésor : je suis pas que cela, je suis plus que cela, je suis qui je suis.

2 )LE CORPS D’APPETITS :

La vie s’incarne en nous sous la forme d’un appétit de vivre, d’une faim, d’une soif. Il faut veiller à ce qui nous nourrit, respecter la nourriture (ce qui nourrit notre faim, ce qui nourrit notre soif).

Pour certains, cela est une difficulté, un dégout : le dégout de la vie, de la nourriture (qu’est-ce qui vous coupe l’appétit, ou vous rend boulimique : la peur, l’ennui, l’incompréhension des choses …) 

Cet état d’être avec son corps d’appétit est une harmonie pour certains, pour d’autres une épreuve.

Que consommez-vous dans vos assiettes ? Au lieu de parler de consommer, parlons plutôt de communier (se mettre en communion avec la nourriture, avec la vie).

Nous ne sommes pas des êtres de consommation mais des êtres de communion, nous entrons en communion avec notre corps lorsque nous respectons la nourriture, ce que nous mangeons et produisons pour nous nourrir. Savoir que la vie est donnée par la nourriture, l’honorer, la respecter.

Nourrir notre corps en conscience.

3) LE CORPS DE PULSION :

la vie s’incarne en nous à travers un corps sexué. La vie est transmise par ce biais, la sexualité.Nous avons tous des pulsions différentes : avons-nous appris à communier l’un avec l’autre en faisant l’amour ou sommes-nous consommateurs au point de nous y consumer certaines fois ? Certains peuvent être très liés par leurs vies libidinales à fortes pulsions et s’entendent bien, mais savent-ils communier dans leur union ?Faire de la sexualité un acte de liberté et d’amour à l’autre.

« communiée, la sexualité devient une grâce, la chambre devient un temple »

Nous devenons nous même créateurs de vie, transmetteurs de vie.

4) LE CORPS D’EMOTIONS :

Les émotions donnent de la couleur à notre existence. Il faut apprendre à les accepter, à les comprendre (pourquoi je réagis comme cela et qu’est-ce que ça m’apporte ?)

On peut être triste, joyeux, avoir envie de rire ou de pleurer. On a le droit d’être triste ou en colère pendant que l’autre ne l’est pas.

On doit apprendre à mettre du calme dans nos émotions, à trouver notre équilibre : être le sujet de nos émotions et non l’objet de nos émotions.

Nous n’avons pas à renoncer à nos émotions, à notre sexualité pour nous protéger mais  vivre autrement.

5) LE CORPS DE PAROLES / 6) LE CORPS DE PENSEE

La parole, c’est notre relation interpersonnelle (avec l’autre). La pensée est ce dialogue intra personnel (moi avec moi).

Des paroles, il peut y en avoir trop ou pas assez, on peut manquer de mots pour exprimer ce qu’on ressent, ce qui nous habite que ce soit joie, peine ou douleur. On peut avoir des pensées de jugement ou de bienveillance.

On doit apprendre à dire du bien, penser du bien, car à dire du mal on se fait mal, on s’emprisonne, on s’enferme.

Les canadiens utilisent avec plaisir le mot « bénir » dire du bien, ce mot est sans accent religieux la bas. Alors comme eux « bénissez », ne maudissez pas (maux dire, dire des maux)

7) LE CORPS DE DESIR

Le désir n’est pas seulement la pulsion, il est l’orientation que l’on donne à sa vie.

Nos désirs sont nombreux et on peut s’éparpiller.

Qu’est-ce que je veux vraiment ? On doit retrouver notre désir essentiel.

« Qu’est-ce que le vie veut en moi, qu’est qu’elle veut de moi ? Qu’est-ce que j’ai à faire dans cette vie que personne d’autre ne peut faire à ma place ? Qu’est-ce que la vie veut expérimenter en moi ? »

Quand on vit à deux, s’aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, mais c’est de regarder ensemble dans la même direction, dit le Petit Prince.

8) LE CORPS DE SENTIMENTS :

Le corps de sentiments est différent de celui des émotions.

Le corps de sentiment c’est le corps qui a un cœur. Celui de la compassion.

On peut avoir de la compassion pour une personne qui ne nous est pas proche, émotionnellement.

C’est quand on aime l’autre pour lui-même même s’il ne nous transporte plus dans nos émotions, s’il ne nous excite pas ou plus,  même s’il ne ou propulse pas ou plus dans la joie.

9) LE CORPS IMAGINAL (corps de songe, corps de rêves) :

Il s’agit de nous et des rencontres que l’on peut faire sur le plan de notre archétype, des images de l’homme et de la femme que l’on porte en soi.

Explication du coup de foudre ? C’est parce qu’on rencontre quelqu’un dont on connait l’image à l’intérieur de nous-même. Comme si on l’avait déjà rencontré dans nos songes, dans nos rêves.

Partager le rêve, le songe de l’autre, c’est partager les grandes images qui nous habitent, de l’homme, de la femme, de l’univers …

10) LE CORPS DE LOUANGES :

C’est un corps un peu plus spirituel.

On va bien, on est intelligent, on a tout ce qu’il faut mais on est malheureux.

Comme le dit si bien Jean-Yves Leloup, ça ne chante pas, ça ne célèbre pas, ça ne remercie pas en nous …

Corps de louange, c’est quand on élève un peu son niveau de conscience et que l’on se met au diapason avec le cœur du monde.

11) LE CORPS DE LUMIERE :

C’est une dimension en nous très spirituelle :

Notre corps est fait de cellules, qui sont fait d’atomes, qui sont eux composé de sub-atome, qui eux sont composés d’énergie et cette énergie c’est la lumière et cette lumière c’est la vie.

La matière est la forme la plus dense, la plus lente de la lumière.

12) LE CORPS DE SILENCE

En nous est le silence, cette dimension spirituelle en nous qui ne fait pas de bruit tant elle est intime. Il s’agit d’un silence lumineux, un silence de plénitude.

 Le corps de l’être humain, notre corps est composé de plusieurs « corps ». Nous avons développé au cours de notre vie, par notre éducation, notre environnement une prédominance pour l’un ou l’autre, ou plusieurs corps.

Il n’y a pas d’ordre spécifique.

Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que l’homme c’est tous ces corps, toutes ces dimensions à la fois. Il faut alors chercher à nous écouter et équilibrer nos vies par rapport à cette écoute.

  

 Source : interview magazine VIVRE 

*Jean Yves Leloup : écrivain, théologien, prêtre orthodoxe, philosophe et thérapeute. Fondateur de l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et du Collège international des thérapeutes.

 

 

 

Read article